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Almohami
L'éditeur

L'éditeur : le cœur du logiciel, là où tous les modules se rejoignent

Un traitement de textes juridique en arabe et en français : il écrit avec les données de vos affaires, cite les textes de loi et la jurisprudence, et verse chaque acte dans son dossier. Les données de l'affaire ne se ressaisissent jamais, et tout fonctionne sans Internet.

L'éditeur : un acte rédigé dans l'affaire ouverte, dont la barre reste sous le ruban

Six liens qui relient l'éditeur au reste du logiciel

L'affaire

Le document est rattaché à une affaire : client, parties, juridiction et numéro de rôle se lisent dans l'affaire et y restent liés.

Les modèles du cabinet

Des modèles classés par branche, des variables remplies avec les données de l'affaire, des actes composés à partir de blocs.

Codes et Lois et jurisprudence

Insérer la référence d'une décision dans le texte, vérifier les articles et les décisions cités avant le dépôt.

Les échéances

Les échéances de l'affaire, calculées avec leur règle tracée, apparaissent dans la boîte de vérification pour les rapprocher de ce que vous avez écrit.

Le dossier

Le PDF est versé dans les documents de l'affaire, avec une nouvelle version à chaque dépôt ; une pièce Word du dossier s'ouvre dans l'éditeur.

Sûr et confidentiel

Le texte du document reste dans la base chiffrée du cabinet ; enregistrement automatique et reprise après une coupure de courant.

En vidéo

L'éditeur au travail : de l'affaire au dossier

De l'affaire à l'acte Un modèle du cabinet, des variables remplies toutes seules, un contrôle avant impression, puis le PDF versé au dossier. Enregistrement réel de l'interface, données fictives : rien n'est déposé en dehors de la démonstration.
L'éditeur et les autres modules Les champs liés à l'affaire, la vérification des citations, la référence d'une décision insérée depuis la jurisprudence, puis le dépôt au dossier.

Vidéos réalisées sur des données fictives, sans son. Le plein écran active les commandes.

Depuis l'affaire

L'acte naît dans l'affaire

Dans la liste des affaires, l'icône « Rédiger un acte » crée un document « Projet — titre de l'affaire », rattaché à l'affaire, et ouvre l'éditeur dessus. La barre de l'affaire reste sous le ruban : on sait toujours pour quel dossier on écrit.

  • Client, parties, juridiction et numéro de rôle se lisent directement dans l'affaire
  • Un document se rattache à une autre affaire, ou se détache, depuis la liste des documents
  • Un acte rédigé dans Word (.docx) s'importe et devient un document de l'éditeur
Découvrir l'affaire en cours
L'éditeur : un acte rédigé dans l'affaire ouverte, dont la barre reste sous le ruban
Les modèles du cabinet

Fini la page blanche

Le volet latéral classe les modèles du cabinet par branche : recherche dans le nom, les mots-clés et le contenu, aperçu avant usage, favoris et récents. Un modèle crée un nouveau document, s'insère au curseur ou remplace le contenu.

  • Des actes composés automatiquement à partir de blocs de texte (pastille AUTO), avec quelques questions avant de générer
  • Enregistrer un document comme modèle, protéger un modèle, revenir à une version antérieure
  • Les modèles livrés sont des points de départ : le cabinet les relit et les fait valider par un juriste avant usage
Modèles du cabinet : recherche, aperçu et champs utilisés par le modèle
Les variables

Les données de l'affaire remplissent le modèle

Quand un modèle contient des variables, une fenêtre de saisie s'ouvre : le client, l'affaire, le cabinet et la date sont déjà remplis (mention « auto ») et restent corrigeables. Le montant en lettres se calcule tout seul, en arabe ou en français, dès que le montant en chiffres est saisi.

  • Toutes les variables sont obligatoires : on ne confirme pas avec une case vide
  • Chiffres 0-9 par défaut, y compris en arabe ; les chiffres arabo-indiens restent un choix pour un document destiné à un autre pays
Remplir les variables : client, juridiction et date automatiques, montant en lettres calculé depuis le montant en chiffres
Les champs liés

Une information change dans l'affaire, elle change dans l'acte

Un champ est une information tirée de l'affaire, du client, des parties ou du cabinet, qui reste liée à sa source : si le numéro de rôle change, le champ suit. Avant de remettre l'acte, « Figer les champs » les transforme en texte définitif.

  • Groupes : dossier, client, parties, cabinet, dates, calculs, pages
  • La liste des champs sans valeur dans l'affaire, avant le dépôt
  • Les champs ne se remplissent que si le document est rattaché à une affaire
Champs liés à l'affaire : dossier, client, parties, cabinet et dates
Codes et Lois et jurisprudence

Les textes de loi dans l'acte, pas à côté

Depuis « Codes et Lois », un article se copie avec sa référence et se colle dans l'éditeur. Depuis la jurisprudence, le menu « Insérer dans l'éditeur » pose la référence d'une décision — ou la référence avec son principe — dans le document ouvert. Le tout hors ligne, depuis deux bases livrées avec le logiciel.

  • La référence avec le principe, lorsque la décision a un principe enregistré
  • Une décision se lie à une affaire du cabinet et s'épingle dans le tiroir du dossier
  • Codes et Lois n'insère rien de lui-même : c'est vous qui collez
Découvrir la jurisprudence
Fiche d'une décision : insérer la référence dans l'éditeur
Avant le dépôt

Vérifiez vos citations en un clic

Le bouton « Vérifier les citations » de l'onglet Références confronte les articles et les décisions cités dans le document aux bases Codes et Lois et jurisprudence : article en vigueur, abrogé, remplacé ou inexistant ; décision présente, avec un écart, ou absente de la base. C'est un contrôle que vous lancez vous-même : il ne modifie pas le texte et ne bloque rien.

  • Vert : reconnu — rouge : article abrogé, remplacé ou inexistant — orange : date ou chambre qui ne correspond pas — bleu : échéance de l'affaire
  • Une décision absente de la base n'est pas forcément erronée : la base ne contient que les décisions publiées par les sources officielles
  • Un clic sur une ligne sélectionne le passage dans le texte, prêt à être corrigé
Découvrir Codes et Lois
Vérification des citations : articles, décisions et échéances de l'affaire (données d'exemple)
Prêt pour le dépôt

Un acte qui respecte la forme attendue

Huit profils judiciaires — requête introductive, mémoire en défense, mémoire d'appel, pourvoi en cassation, conclusions, plainte avec constitution de partie civile, requête administrative, courrier au parquet — fixent marges, police et interligne, et réservent la zone du timbre fiscal ou du cachet et de la signature. Le « Contrôle avant impression » vérifie le tout et corrige en un clic ce qui peut l'être.

  • Papier à en-tête, sceau et logo du cabinet en un clic
  • Filigrane (brouillon, confidentiel, copie conforme) et numéros de ligne pour la plaidoirie
  • Les valeurs des profils sont des valeurs de départ, à faire valider par un juriste
Contrôle avant impression selon le profil judiciaire choisi
De l'éditeur au dossier

L'acte sort de l'éditeur par la bonne porte

Depuis le menu « Fichier » : export Word, PDF fidèle à l'écran (lignes, coupures de page et justification telles que vous les voyez, texte sélectionnable), versement du PDF dans les documents de l'affaire — une nouvelle version à chaque dépôt, rien n'est écrasé — ou impression.

  • Une copie du fichier Word exporté est classée automatiquement dans les Documents du cabinet
  • Une pièce Word du dossier s'ouvre dans l'éditeur ; chaque enregistrement crée une nouvelle version de la même pièce
  • Chaque versement est inscrit au journal d'activité
Menu Fichier : export Word et PDF, versement au dossier et impression

D'autres écrans de l'éditeur

Gestionnaire de modèles du cabinet : catégories, versions, protection, import

Gestionnaire de modèles du cabinet : catégories, versions, protection, import

Onglet Conception : en-tête du cabinet, sceau et filigrane

Onglet Conception : en-tête du cabinet, sceau et filigrane

La jurisprudence sous l'article, dans le texte de loi

La jurisprudence sous l'article, dans le texte de loi

Bureau de l'affaire : procédures à venir, parcours, pièces et situation financière sur un seul écran

Bureau de l'affaire : les documents en rédaction, dans leur dossier

Pourquoi l'éditeur d'Almohami plutôt que Word seul ?

Ce qui se passe quand on écrit une requête, avant et après.

Word seul L'éditeur d'Almohami
Les données du client Ressaisies dans chaque document Champs liés à l'affaire, qui la suivent si elle change
Une nouvelle requête Copier-coller d'un ancien fichier Modèle du cabinet rempli avec les données de l'affaire
Articles et décisions cités Vérifiés à la main dans des sources dispersées Confrontés à Codes et Lois et à la jurisprudence en un clic
La forme attendue au greffe Marges et police réglées à chaque fois Profil judiciaire et contrôle avant impression
Le rangement de l'acte Un fichier dans un dossier Windows, difficile à retrouver PDF versé dans les documents de l'affaire, avec versions

Questions sur l'éditeur

Puis-je reprendre mes actes rédigés dans Word ?

Oui. « Importer un document Word » convertit un fichier .docx en document de l'éditeur (20 Mo au plus), et tout document s'exporte en Word. Ce que l'éditeur ne sait pas reproduire est laissé de côté : relisez le document importé. Un ancien .doc doit d'abord être enregistré au format .docx.

L'éditeur rédige-t-il l'acte à ma place ?

Non. Le logiciel n'embarque aucune intelligence artificielle. L'éditeur compose des actes à partir de blocs de texte et de modèles — écrits par le cabinet ou livrés comme point de départ — et leur relecture juridique reste de la responsabilité de l'avocat.

La vérification des citations vaut-elle avis juridique ?

Non. C'est une comparaison automatique de ce qui est écrit avec deux bases livrées avec le logiciel, et l'état d'un article est celui d'aujourd'hui. Une décision absente de la base n'est pas forcément erronée.

Que se passe-t-il en cas de coupure de courant ?

Le document s'enregistre tout seul deux secondes après la dernière frappe, et le texte non enregistré est mis de côté toutes les trois secondes environ. À la réouverture, le logiciel propose de le reprendre.

Deux personnes peuvent-elles modifier le même acte ?

En réseau, un acte ouvert dans l'éditeur est réservé à la personne qui l'a ouvert : les autres postes peuvent le lire, pas l'enregistrer.

Écrit-on en arabe et en français dans le même acte ?

Oui. Les deux langues peuvent se mêler dans une même ligne, et le sens de chaque paragraphe s'inverse d'un clic. Les chiffres 0-9 sont la norme, y compris dans un texte arabe.

Prêt à essayer Almohami dans votre cabinet ?

Demandez une démonstration avec l'équipe Jazairsoft, ou rejoignez le programme bêta et faites partie des premiers cabinets équipés.